mercredi 2 septembre 2015

Pourquoi ce blogue

Bonjour. Nous sommes dans un climat d,austérité " artificiel" mais efficace. Les États se démantèlent avant que nous les reconstruisions.

L'Univers est abondant mais nous nous créons de la pauvreté par la pauvreté de notre pensée, de nos concepts et de nos percepts.
À nous de changer les choses!

Dans le journal Le Devoir du 2 août 2015, la journaliste dit que la médecine familiale se privatisera d'ici à 10 ans, en douce.

http://www.ledevoir.com/societe/sante/446512/la-medecine-familiale-dans-la-spirale-du-prive

Nous devons, par anticipation, bâtir un système de santé de remplacement avant que celui-ci disparaisse. Il devra provenir de la participation citoyenne,être une expression de la démocratie sanitaire ( livre Toxique planète et Planète Coeur) et d'une démocratie énergétique ( livre Sacrée croissance) être axé sur la prévention de la maladie, sur la promotion de la santé, sur la construction de la santé et d'une partie de médecine allopathique au besoin et ce viablement, autrement dit: un système post-pétrolier. Si la médecine familiale ne se privatise pas, le travail fait dans ce blogue sera néanmoins profitable pour tout le monde car du monde en santé coûte moins cher au système de santé, c'est sûr!

Il y a l'herboresterie à considérer, la médecine traditionnelle chinoise, nos savoirs propres perdus à retrouver, la culture autochtone, l'agriculture à refaire, une médecine environementale à mettre en place , il y a la gestion du stress, à étudier, qui est vaste. Il existe des champignons anti cancer et anti alzheimer. À étudier!

J'ai demandé au conseil municipal de ma ville, des nouveaux comités. À voir s'ils fonctionneront. Vous pouvez faire de même chez-vous.

Voici:
Conseil Municipal, 25-08-2015
            Bonjour.
1)    À propos de la santé, dans l’esprit du programme Pair, je propose que la ville fasse enquête pour savoir, par quartiers, s’il y a des citoyens-citoyennes qui n’ont pas accès à un médecin de famille et s’il en a, qu’une aide soit offerte pour corriger la situation. Je pense qu’il faut cibler les nouveaux jeunes adultes qui n’ont plus accès à un pédiatre.
De plus, concernant plusieurs aîné€s, je pense qu’il devrait y avoir une vérification pour déterminer s’il y en a qui ne peuvent se payer les soins dentaires appropriés. La santé publique nous informe que la santé dentaire est garante de la santé cardiaque et glycémique. Il est tout simplement moins cher pour le système de santé de prendre soin des gens qui ont une bonne santé dentaire .Ce serait donc plus économique  de les offrir gratuitement, ce qui n’a pas été fait par le système et ce qui est une erreur. Les gens identifiés pourront être aidés par nous , il y a des ressources existantes.
Finalement, vu que , selon un article récent du Devoir qui prévoie que d’ici 10 ans, la médecine familiale sera privatisée à petit feux mais inexorablement, pour ne pas attirer l’attention du gouvernement Fédéral qui a pour mission de protéger le système de santé public, il serait avantageux pour la population de réfléchir à constituer par anticipation,  un système de santé public alternatif, écologique, de remplacement de celui qui nous sera enlevé. À tout le moins, il faut se demander face à cette gigantesque coupure : qu’est-ce qu’on fait? C’est sur le plan de la prévention de la maladie, de la promotion de la santé et de la construction de la santé que nous pouvons agir, de concert avec le mouvement des médecins pour le maintien du régime public, en espérant passer d’une logique de soin à une logique de santé. Mais il y a aussi une médecine environnementale à exercer puisque nous expérimentons présentement une épidémie de maladies chroniques  telles les maladies cardiaques, les cancers, le diabète, selon le livre de l’épidémiologiste Cicolella, Toxique planète, causées à 80% par l’environnement et qui grignotent aussi 80% des budgets des systèmes de santé.Il faut enlever de l’environnement les substances cancérogènes.  À nous de s’occuper de cette situation, personne ne le fera pour nous et c’est au niveau municipal qu’on peut commencer. Alors, je propose  la création d’un  comité, pour réfléchir ensemble et parler d’un système de santé public, écologique, citoyen, axé sur une logique de santé en complément de la logique de soin.
2)    Je propose la formation d’un second comité, un comité de participation citoyenne pour examiner la question d’une démocratie interactive électronique par quartiers, par des babillards placés à des endroits stratégiques, papier et électronique.
3)    Troisième comité : un sur l’énergie, qui étudiera comment mettre en application pour notre municipalité la suggestion du livre Changer d’altitude, de diminuer de 50% la consommation d’énergie et de créer 25% de nouvelle énergie renouvelable, tout en maintenant le confort, en tirant des bénéfices et en créant des emplois.
4)    Quatrième comité : un comité «  économie bleue », qui s’inspire des écrits de Gunter Pauli sur ce thème. Il s’agit de créer une économie locale sans déchets, zéro conflits et zéro pauvreté. L’économie bleue est une application sur le plan de l’économie et du modèle d’affaires de l’économie de la connaissance qu’explique très en peu de temps Idris Aberkane, dans ce vidéo : http://www.dailymotion.com/video/x2joni8_audition-de-idriss-aberkane-chercheur-ambassadeur-de-l-unitwin-unesco-cese_news

5)    Un comité Eau potable, pour penser à ce qu’il y a à faire préventivement, en attendant que notre dépendance au pétrole soit chose du passé, en cas de catastrophe, sur le fleuve, dans un pipeline ou d’un accident ferroviaire, car la directive de la sécurité civile d’avoir de l’eau pour trois jours, paraît insuffisante. Il en faudrait pour plusieurs mois, le temps de nettoyer, si possible. Le Gouvernement Fédéral a la juridiction constitutionnelle du transport; en ce sens, dit Robert Laplante de l’IREQ, nous ne sommes pas maîtres chez-nous. Même si la pression populaire fait cesser le transport dangereux, une catastrophe peut se produire d’ici là.
6)    Un comité agriculture urbaine, qui aurait pour mission d’évaluer le potentiel agricole de notre territoire à 45-50% agricole, pour faire une industrie qui rapportera beaucoup, si on se fie au film sur l’agriculture urbaine de l’émission 1001 vies, que je vous ai fait parvenir.
Dans tous ces comités, la participation citoyenne est bienvenue, et écoutée.
Claude Saint-Jarre 17-08-2015
Ps : SVP j’aimerais une réponse pour savoir à quoi m’en tenir, par ma mon échevin. Si un ou plusieurs comités sont refusés, je demande à la Commission des aîné€s de les héberger et de s’y impliquer, puisque je suis chronologiquement membre de la cohorte, quitte à ouvrir la participation aux moins de 55 ans, par solidarité intergénérationnelle. Ou bien, le comité de citoyens de votre district, le 1, pourrait les accueillir, si possible


J'ai aussi demandé en avril dernier, le remplacement du pétrole dans notre municipalité, en se donnant 20 ans pour le faire:


( pour un périmètre de souveraineté alimentaire, énergétique et de santé)


                                 La refonte du Plan d’urbanisme... et le Pétrole.
                        BIS2.0 ( Boucherville Impulsion solaire 2.0) ou : aller moins vite dans la bonne direction ( et légale) que trop vite dans la mauvaise.
            Nous sommes en activité de refonte de notre Plan d’urbanisme jusqu’à l’adoption des règlements par le conseil municipal et leur entrée en vigueur, en 2017.
            Le Plan sera donc prêt pour le 350 ième anniversaire de notre ville, qui sera une porte pour la co-construction d’un avenir radieux pour Boucherville, je le souhaite!
            Beaucoup de publicité est faite pour signifier que la Ville a choisi une démarche participative et inclusive des groupes d’intérêts et des citoyen€s.
            Je ferai des suggestions ici et dans Boucherville.ca/urbanisme, comme c’est proposé, mais je veux  faire une proposition de base ici et maintenant, suite à une lecture attentive de l’Agenda 21.
            J’aimerais que d’ici 20 ans Boucherville remplace le pétrole par des énergies alternatives pour tous les secteurs d’activités de notre société locale. Ce n’est pas inscrit dans notre Agenda 21 et cela devrait se faire à mon avis. Un ami m’a dit que certains métaux sont aussi en déplétion. Pierre Langlois les connaît.
            Je vous présente mes trois arguments :
1)      Cet article de l’Institute of Science in Society de janvier 2015 dit qu’en dépit du pétrole de schiste, bitumineux et gaz de schistes, ce n’est qu’un tout petit moment de plus de disponibilité facile et plus ou moins coûteuse d’accès aux combustibles fossiles. Nous sommes au début de la fin de l’ère du pétrole.
2)      Cependant, ce n’est pas tant la disponibilité du pétrole qui est en cause, mais l’enjeu des changements climatiques. Dur à croire en ce mois de janvier, mais il ne faut pas qu’il y ait plus d’une augmentation de 2 degrés C supplémentaires  pour connaître un changement catastrophique du climat selon le groupe 350.org
Rob Hopkins en rend compte dans son livre Ils changent le monde. Cet initiateur du Réseau des Villes et Villages en transition et de Culture Transition,  écrit en outre que nous devons laisser dans le sous-sol 80% des ressources connues de combustibles fossiles si on veut éviter  que ne soient  émises quelque 2795 gigatonnes de dioxyde de carbone dans notre si bel atmosphère… Ce point de vue est confirmé dans le livre d’Hervé Kempf : Fin de l’Occident, naissance du monde, au 2ième paragraphe de la page 128.
3)      Le rapport américain Hirsch dit qu’il faut 20 ans à une société pour faire une transition sur le plan énergétique. Le remplacement du pétrole est alors pour moi le contexte, le cadre de référence, du nouveau Plan d’Urbanisme à co-créer.
Il y aurait avantage à penser à mieux gérer l’eau ainsi que les minéraux qui ont aussi atteint leur pic. Voir :

Il s’agit donc de préparer la vie après le pétrole en faisant et exécutant un plan d’action de décroissance énergétique accompagné de compensations alternatives pour que l’agglomération se maintienne et prospère. Il y a à examiner la question de l’alimentation, des déchets, de l’énergie, de l’éducation, de la santé, de la jeunesse et des aîné€s, de la santé, de la municipalité, de la paix.
On peut se demander quelle est notre résilience en précisant le pourcentage par exemple de nourriture produite localement, le pourcentage de monnaie locale en circulation sur le total de la monnaie en circulation, le pourcentage d’énergie produite localement, la proportion de déchets compostables effectivement compostés, la qualité des sols agricoles.
 
                                               Sous-Projets.
Voici une liste de sous-projets reliés à cette entreprise de remplacement du pétrole sur une période de 20 ans.
-          Je rappelle qu’en harmonie avec l’Agenda 21 adopté en 2013, j’ai proposé le mois dernier qu’il y ait un jardin collectif par quartier, censément des écoquartiers et pourquoi pas, santé.
-          Il y a avantage à faire des liens entre le jardinage et la cuisine collective, autochtone et non-autochtone, traditionnelle et moderne, qui fait appel aux savoirs ancestraux perdus à retrouver et aux nouveaux savoirs. ( Pierre Boucher, notre fondateur, entretenait des liens avec les amérindiens et a épousé une Indienne.)
-          Je recommande la création d’une «  forêt nourricière », parfois appelée jardin forestier. Les arbres à noix et fruitiers sont encouragés.
-          Une ferme visionnaire urbaine productrice de nourriture et d’énergie, une application sur le plan de l’agriculture de l’idée de l’économie circulaire où les déchets d’un système sont les ressources d’un autre système.

-          Que notre territoire à 45% à vocation agricole soit une zone libre d’OGM et que les aliments de nos magasins soient étiquetés pour que le droit à savoir ce que nous mangeons soit respecté.
-          Prendre soin de l’arboretum Stephen-Langevin, pour la biodiversité. L’agriculture est d’autant plus résiliente que la biodiversité est forte. Cet arborétum recèle des oiseaux uniques, mais il y a un problème qui nécessite l’attention et le soin de spécialistes, pour conserver le site.
-          Capter l’eau de pluie dans les jardins collectifs et mette l’eau dans une grande citerne souterraine, dans le grand jardin.
-          Un transport collectif électrique de Boucherville vers le monorail Trensquébec. Pierre Langlois, auteur de Rouler sans pétrole, qui a déjà fait une conférence à notre bibliothèque, peut être consulté à ce sujet.
-          Création d’une monnaie locale. Voir Philippe Derudder.
-          Au sujet de l’habitat : examiner le thème de la co-habitation. Puis favoriser l’idée du «  Net zéro », c’est-à-dire, de l’habitat qui consomme peu d’énergie et qui en produit.
-          Santé post-pétrolière : mettre sur pied un comité de lecture et de réflexion. Le livre du cardiologue François Reeves, Planète Cœur peut servir de point de départ. Également, le site internet : Health after Oil, ici : https://healthafteroil.wordpress.com/ Le livre Toxique planète ajoute de l’eau au moulin avec l’idée des épidémies mondiales de maladies chroniques causées par l’environnement malsain et la démocratie sanitaire avec une logique santé comme remède.
 qui se consacre à l’étude de l’impact  sur la santé publique du déclin de l’énergie.
Puis, l’entrevue du docteur Don Spady :
-          Enfin, Denis Rousseau m’a fait part de cette idée : faire une navette fluviale sous forme d’aéroglisseur, adéquate hiver et été, préférablement solaire et viable. Si impossible, le magnegas est une alternative. Ce gaz émet comme déchet de l’oxygène dans l’atmosphère et peut se fabriquer à partir des boues résiduelles des usines de traitement de l’eau. La ressource est gratuite. Voir :
http://magnegas.com/      Ce nouveau gaz permet en outre de chauffer les maisons,  la préparation d’aliments, de faire rouler les voitures et camions, d’énergiser les usines thermiques pour la création d’électricité.

Pour le présent projet de remplacement du pétrole, m’inspire,  le projet de tour du monde en avion solaire Solar Impulse 2 initié par Bertrand Piccard, écrivain auteur du livre Changer d’altitude, aéronaute, psychiatre et explorateur, comme son père et son grand-père. Au début, il y a douze ans, ce rêve était impossible. Depuis, il est devenu possible gâce à l’ajout de compagnies qui partagaient la vision et savaient qu’au départ c’était impossible. Ils ont créé des technologies pour inventer cet avion solaire. D’ailleurs, ces innovations se retrouvent déjà sur le marché. Ces compagnies sont : Omega, Schindler, ABB et Solvey. Mais où est donc Bombardier?   
Ce tour du monde avec l’avion qui peut voler en permanence, durera quatre mois car il y aura plusieurs atterrissages   pour changer de pilote d’une part, mais aussi et surtout pour faire de l’éducation et des relations publiques en route.
Monsieur Piccard explique dans un vidéo que nous avons toutes les technologies présentement pout économiser 50% de la consommation mondiale de l’énergie, que nous avons celles pour produire 25% du reste et il est acceptable que le dernier 25% demeure du pétrole, du charbon ou du nucléaire, dit-il. Il l’explique davantage dans son livre Changer d’altitude,  en décrivant le processus Cleantech en trois pages : 282-283-284 au service d’un nouveau but : L’écomanité qui relie l’écologie, l’économie et l’humanisme, pour mettre l’humain au premier plan.( p. 289) En le faisant, nous  pouvons créer des emplois, dégager un bénéfice et conserver le confort.
L’aventure Solar Impulse veut promouvoir cette écomanité.( p. 290)
 Je me permets de vous le citer : «  Avec les énergies fossiles, nous vivons à crédit sur le futur, grignotant petit a`petit notre capital….



          C’est aussi une question démocratique  selon moi et Roméo Bouchard qui a écrit Constituer le Québec, pour inaugurer un chantier démocratique et enrichir la culture démocratique, pour diminuer le déficit démocratique.
            Deux idées là-dessus :
1)      Je crois que c’est une bonne idée de faire des mini-ateliers sur la démocratie, seul ou en famille , en groupe plus ou moins structuré, entre ami€s. La question à poser est : sommes-nous en démocratie. La réponse peut-être oui, non, peut-être mais la démocratie peut toujours s’améliorer ou se créer et les ateliers constituants dont parle Roméo et le site internet www.acrq.org peuvent y contribuer.
2)      Monsieur Bouchard vient de publier un article que je mets en annexe, article qui complète son livre  Y a-t-il un avenir pour les régions? Un projet d’occupation du territoire. Il y suggère du nouveau : Miser sur la souveraineté municipale et régionale. Il voit d’un bon œil une Constitution municipale ou régionale, comme par exemple,  en Suisse. Il m’a dit dans un courriel,  que chaque canton a sa constitution. Plusieurs villes en ont une .
Il est question ici aussi de démocratie sanitaire avec une logique de santé, tel qu’exprimé dans le livre Toxique planète, de démocratie financière, de démocratie énergétique, celle où il y a implication des gens concernés dans toutes les tapes décisionnelles, pour qu’il y ait succès.

      De plus, dans le livre : Libérer les Québecs,  André Larocque, ancien sous-ministre à la réforme des institutions démocratiques,  sous le gouvernement Lévesque, auteur de : Au pouvoir, citoyens!  ,  pense que le Québec, même si nous en sommes inconscients, est une des sociétés les plus centralisées de la planète. C’est dû à la révolution tranquille qui a été féconde en créant un État moderne… mais par ailleurs,  trop centralisé. Il faut commencer maintenant la deuxième révolution tranquille, dit-il, à opérer la décentralisation et la Charte de ce changement devrait être le Livre Blanc sur la décentralisation de René Lévesque, jamais publié , dont il y a un extrait dans ce livre.
            L’écrivaine Marie-Monique Robin  vient de publier l’excellent livre systémique Sacrée Croissance, où elle entérine tout à fait cet article, même dans l’aspect démocratie, puisqu’elle y parle à la page 208 de démocratie participative en la reliant à la santé par Quartiers, comme à Rosario en Argentine, selon le modèle Cubain qui devrait peut-être inspirer le docteur Barrette.

            Nous avons le remède des technologies propres pour le symptôme de la dépendance aux combustibles fossiles et le remède de la décentralisation pour le symptôme de la centralisation.
            Je recommande la douceur, dans un esprit de détente et de plaisir, de sourires,  lors de ce processus de guérison. Le dialogue et la communication non violente sont au service de la joie consciente travaillée. On fait avec ce que l’on est. J’ajoute le mot souplesse. Gregory Bateson disait dans son livre Pour une écologie e l’esprit que la souplesse remplacera le pétrole.
            L’agenda 21 et la refonte du plan d’Urbanisme convergent ici, car il faudra des règlements qui permettent la diminution de 50% de notre consommation d’énergie et la production de 25% de nouvelle énergie renouvelable avec les technologies propres mentionnées par le psychiatre et pilote Bertrand Piccard.
Si on a besoin d’inspiration, on a aussi un autre modèle mentionné dans le livre Sacrée Croissance : l’île de Samso au Danemark autonome en énergie abrite une Académie de l’énergie pour consultations. Le maire dit de s’imaginer que nous sommes sur une île et planifier. Or, les îles de Boucherville font partie de la ville, justement. Hasard heureux.
            En dernier lieu, je souhaite une convergence des aspects conviviaux, écologiques, démocratiques, en santé, production d’énergie et de nourriture dans chaque quartier de Boucherville pour penser local et agir local.

            Ainsi, Boucherville, risque de devenir un modèle que voudront imiter d’autres villes. La documentation sera là, alors elles pourront aller quatre fois plus vite. Et les régions emboîteront le pas et les trains, les oléoducs et les bateaux pétroliers seront de plus en plus vides.



                                         L’attitude.
            Un mot sur l’attitude, à la différence de l’altitude de Bertrand Piccard.
            Je pense que l’état fondamental pour entreprendre cette aventure est un contexte de détente, de douceur,  de plaisirs, de sourires, de dialogue et de communication non violente. Le véritable gain sera cela, au sortir de la dépendance aux combustibles fossiles et des minéraux en raréfaction. La différence avec les autres indépendants sera la joie consciente travaillée.


           

                                               Conclusion :
            L’atteinte de l’objectif de remplacer au moins 75% du pétrole d’ici 20 ans devrait se relier à une structure permanente indépendante du mandat de quatre ans des élu€s municipaux. L’atteinte nécessitera l’équivalent de 5 mandats électoraux. Il devrait y avoir deux rapports annuels des activités accompagnés d’un plan d’action annuel. Il y aura donc 20 plans d’action et 40 rapports d’activités.
        Le savoir faire existe. Le savoir être procure l’énergie d’être à l’individu et à la collectivité pour commencer à commencer et initier le tournant et j’invite les citoyens à devenir des adultes politiques en répondant à l’appel du maire de participer à la refonte du plan d’urbanisme puisque la protection de l’environnement et de nous-mêmes par conséquent est prioritaire, puisque selon Hervé Kempf, la moitié des émissions des GES dans les pays sont dues aux individus dans leur vie privée par leur choix de transport, d’alimentation, de chauffage, de consommation. ( Oligarchie, page 133)
Question : Est-ce que le conseil municipal est prêt à adopter un tel plan en partenariat avec la population?



Référence de la Fondation Suzuki sur le danger pour notre eau :



Pour la coopération scientifique et politique voir ce lien :


http://www.solarimpulse.com/             
et le vidéo de 84 minutes de présentation du projet qui en fait partie.

Référence nouvelle datant du 24-03-2015
http://www.par-notre-propre-energie.com/pdf/RNCREQ_Corrections_resume_etude_economique_LR.pdf

Claude saint-jarre 450-645-0626 stjhåtvideotron.ca 17-03-2015. Corrigé le 25 mars.



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Si vous avez des suggestions n'hésitez pas.( dans les commentaires)
















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